David Beckham au PSG : la polémique

David Beckham joueur de foot

L’arrivée probable de David Beckham au PSG soulève l’indignation de certains supporters de foot. A 36 ans, la star anglaise pourrait venir jouer dans la capitale moyennant 800.000 € brut par mois, soit environ 4,30 M€ net sur l’année. Alors, faut-il miser sur la marque Beckham au détriment du jeu ?

Si le PSG passera l’automne bien installé dans sa position de leader de la Ligue 1, il n’en reste pas moins que l’achat d’autres joueurs de qualité à certains postes reste primordial. Pour devenir un club de premier plan au niveau international, Paris a encore du boulot ! En réalisant un coup marketing avec l’arrivé du vétéran beau-gosse, le PSG privilégie le business sur la stratégie sportive pure… Un choix que certains fans de foot ont du mal à comprendre. De nombreux Français s’indignent en plus du salaire mirobolant proposé au joueur en ces temps de « serrage de ceinture » général.

David Beckham PSGAlors, Beckham au PSG, une mauvaise idée ? Pas forcément. Le nom de David Beckham en plus d’être une marque puissante  – les ventes des maillots de foot du PSG vont augmenter de manière exponentielle – est synonyme de foot au plus haut niveau. Le club parisien a besoin de cette crédibilité pour séduire d’autres grands joueurs ou espoirs. La Ligue 1 a besoin de Beckham pour commencer à rivaliser avec les grands d’Europe que sont l’Espagne et l’Angleterre. La star est certes un « produit d’appel » qui coûte cher, mais le retour sur investissement pourrait être énorme entre les produits dérivés, les retransmissions des matchs français à l’étranger, les impôts payés par la famille Beckham (estimés à 9 millions d’€ sans compter les taxes d’habitation)…

Pour les puristes, ces arguments sont justement ce qui dérange. David Beckham représente le foot business élevé à son paroxysme. Avec sa femme, il est aussi le symbole des « aristocrates » des années 2000, de ce bling bling très mal vu en temps de crise financière, surtout dans une France possédant une culture du travail bien différente de celle de l’Angleterre et des États-Unis. David Beckham devra apprivoiser son nouveau pays d’adoption, sous peine de devenir l’ennemi public numéro 1 !

Laisser un commentaire