Quelques mois après la polémique qui avait éclaté à propos du Bisphénol A, un composé chimique nocif contenu notamment dans les biberons des bébés, les premières collectivités ont réagi, notamment les Mairies de Paris et de Toulouse qui ont interdit l’utilisation des biberons contenant la fameuse substance dans les crèches. Malgré le rapport de l’Affssa, qui a conclu début avril que le BPA contenu dans les biberons était sans danger pour la santé des bébés, le principe de précaution et d’autres études contradictoires amènent à plus de prudence.
Il existe deux alternatives au biberon contenant du BPA : le biberon en verre et la nouvelle génération de biberons sans BPA (soupçonné de favoriser les cancers, l’obésité et les troubles de la fertilité tout de même) ni phtalate (un autre composé chimique utilisé aussi pour les déodorants et aérosols dont on se passe très bien dans les biberons des bébés ! ).
La marque Green to Grow s’est lancée sur ce marché et propose toute une gamme de biberons Green to grow fabriqués en PES (polyethersulfone), un plastique de luxe possédant les propriétés du verre et les avantages du plastique (plus léger, incassable). Ce plastique résiste à des températures extrêmes et à des stérilisations incessantes (on s’en sert dans les hôpitaux).
Autre atout : contrairement aux biberons qui contiennent du BPA, le biberon en PES n’absorbe pas les odeurs. Vous n’êtes pas obligés de le laver instantanément après le repas de bébé. L’odeur disparaît au lavage même s’il est resté au fond de la poussette plusieurs jours.
Évidemment, les biberons sans BPA comme ceux de la marque Green to Grow ont un coût puisque le plastique utilisé n’est pas bon marché mais de qualité supérieure. La matière première pour le produire coûte 4 à 5 fois le prix du plastique en PC (polycarbonate). Il faut compter entre 10 et 20€ pour un biberon sans BPA, mais la santé de nos bouts-de-choux n’en vaut-elle pas la chandelle ?






