Invisible, le dernier roman de Paul Auster

L’auteur de Léviathan réinvestit les librairies ce mercredi 3 mars avec la sortie de son dernier roman, Invisible. Le prolifique écrivain américain (son avant-dernier livre, Seul dans le noir, est paru en France il y a seulement 14 mois) explore à nouveau un de ses thèmes de prédilection : la quête identitaire.

Paul Auster revient avec son dernier roman, Invisible.Avec Invisible, Paul Auster (La trilogie new-yorkaise, Moon Palace) nous plonge dans un véritable labyrinthe fictionnel. L’histoire d’Adam Walker, jeune poète en 1967, court sur quatre décennies. Elle est racontée à la première, deuxième puis troisième personne. Dès la deuxième partie du roman, qui en compte quatre, le lecteur est surpris par l’arrivée d’un nouveau narrateur, Jim Freeman. Ancien camarade universitaire d’Adam dans les années 60 à Columbia, Jim va aider son vieil ami plus de 40 ans plus tard à remettre de l’ordre dans ses notes fragmentaires.

Cette quête identitaire et philosophique, élaborée autour d’un scénario complexe, a été saluée par Le Figaro comme le meilleur livre de Paul Auster depuis La Cité de verre (1985). Le caractère autobiographique d’Invisible (la référence à Columbia où l’écrivain a étudié,  le métier de traducteur qu’il a exercé à ses débuts…) le rend encore plus mystérieux et attirant qu’un simple roman.

Le célèbre écrivain américain sera de passage en France à la fin du mois au Salon du livre, qui fête ses 30 ans cette année. Il présentera son très réussi Invisible, un rendez-vous parisien à ne pas manquer pour les fans de Paul Auster.

-Invisible, de Paul Auster, Actes Sud, sortie le 3 mars

Une réponse à « Invisible, le dernier roman de Paul Auster »

  1. Fan de Paul Auster, j’ai hâte de pouvoir lire celui-ci.

  2. tilly :

    Hier au salon du livre où j’allais pour la première fois, j’ai eu la chance d’assister à une conversation d’une heure entre… Paul Auster et Salman Rushdie !
    Ils ont entre autres choses échangé sur leur modèle littéraire millénaire commun pour le « story-telling » : Les Contes des Mille et Unes Nuits !
Vous auriez adoré ;)

    Dans une autre tribune, j’ai découvert un adorable vieil érudit que je ne connaissais pas : Jacques Roubaud. Lui expliquait un peu la même chose, mais lui, son modèle narratif, c’est le grand roman en prose médiéval : Lancelot.

    Ce qui m’a frappée, c’est que tous les trois admirent la modernité et l’actualité de cette tradition orale ancienne du conte, et de l’art du conteur : disgressions, parenthèses imbriquées dans le récit et qui toutes se referment avant la fin. Aujourd’hui on parlerait d’arborescence, de contextualité, et de liens…. de e-writing !

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