Dennis Hopper : ses plus beaux films en vidéo

Dennis Hopper

Atteint d’un cancer de la prostate, Dennis Hopper nous a quitté samedi 29 mai dernier à l’âge de 74 ans. L’un des derniers grands acteurs d’Hollywood – qui avait reçu en mars dernier son étoile sur le « Walk of fame » de Los Angeles – a tourné dans un peu plus de 150 films. Parfois dispensables, parfois inoubliables. Retour sur une carrière riche en rôles cultes.

Easy Rider, de Dennis Hopper (1969)

Plongé dans le monde du cinéma dès l’âge de 18 ans, Dennis Hopper a tourné dans quantité de westerns dans les années 50. Ses participations à des films cultes tels que La Fureur de vivre ou Géant lui permettent de se lier d’amitié avec James Dean. Photographe et collectionneur éclairé d’œuvres pop art (Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat…), Dennis Hopper s’épanouit au sein de la contre-culture américaine. En 1969, il réalise le manifeste hippie Easy Rider et donne la réplique à Peter Fonda et Jack Nicholson. Totalement culte :

Apocalypse Now, de Francis Ford Coppola (1979)

La carrière de Dennis Hopper suit un parcours en dents de scie. Après le succès d’Easy Rider, l’acteur tourne en guest-star dans des films de série B ou Z, ce qui finit par être une de ses spécialités (Tracks, Les apprentis sorciers, Human highway, Le grand défi, Super Mario Bros). Entre deux nanars, il marque les esprits en journaliste gonzo barré dans Apocalypse Now (1979) de Francis Ford Coppola.

Blue Velvet, de David Lynch (1986)

Quatre ans après Apocalypse Now, Dennis Hopper tourne de nouveau avec Coppola dans Rusty James. En 1986, il réussit à convaincre David Lynch qu’il est « Franck Booth », le tueur sous acide du chef d’œuvre Blue Velvet.

True Romance, de Tony Scott (1993)

Sept ans et quelques nanars plus tard (Un Fusil pour l’honneur, État de force, Chattahoochee), Dennis Hopper retrouve un rôle à la mesure de son talent dans le sanglant True Romance. Voici un face à face « géant du cinéma » entre l’acteur et Christopher Walken.

Speed, de Jan de Bont (1994)

Sans doute son rôle le plus connu du grand public. Dennis Hopper réussit à transcender son personnage très stéréotypé de méchant psychopathe qui s’en prend à des innocents pour d’obscures raisons. Sadique mais attachant et bourré d’humour, il offre à Keanu Reeves une véritable leçon de comédie.

Waterworld, de Kevin Costner (1995)

Longtemps considéré comme le pire film de l’histoire du cinéma, Waterworld (1995) est redevenu au fil des années une œuvre « fréquentable », voir même défendue par un noyau de fans. Dans ce film d’anticipation réalisé par Kevin Reynolds, Dennis Hopper interprète avec un enthousiasme débordant le capitaine borgne et grande gueule de l’Exxon Valdez. Jouissif !

Crash, de Paul Haggis (2008/2010)

Après un passage dans la série 24 en 2005/2006, Dennis Hopper se tourne à nouveau vers les séries tv en décrochant en 2008 la tête d’affiche de Crash, adaptation en série du film de Paul Haggis, Collision. La série et l’interprétation de Dennis Hopper sont saluées par la critique.

-Voir aussi : DVD série tv, Easy Rider est sorti en format Blu-ray pour l’anniversaire de ses 40 ans.

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