Il n’est un secret pour personne que la céramique fait son grand retour dans la vie domestique ces dernières années. Après les couteaux magiques qui tranchent comme dans du beurre, les radiateurs intelligents, la céramique investit désormais les techniques de cuisson. Les poêles en céramiques ont-elles de l’avenir ? Éléments de réponse.
La céramique reste une matière noble qui dispose d’excellentes performances en matière de chauffage. Pourquoi pas l’utiliser comme revêtement de poêles ? Il faut savoir que le Teflon fait aujourd’hui l’objet de controverses car il contiendrait des substances toxiques néfastes pour l’humain et son environnement. Tout porte à croire que la céramique pourrait bel et bien le remplacer dans les années à venir.
Ustensiles céramique : Une consommation amortie
Une poêle en céramique chauffe à 200 °C, contrairement à d’autres matières, ce qui lui permet de consommer moins d’énergie pour le même temps de cuisson. Autre atout non négligeable : l’esthétique. La céramique se présente immaculée, ce qui fait bien plus joli dans une cuisine qu’une batterie traditionnelle. Elle se nettoie facilement et la plupart des modèles passent à priori au lave-vaisselle.
Poêles céramiques, 53€ les 3 sur RueDuCommerce
La céramique présente une étiquette « bio » non négligeable. En effet, elle ne contient aucun agent chimique ou toxique et les émissions de gaz à effets de serre demeurent limitées lors de sa conception. Elle reste naturellement hygiénique. En prime, elle ne rejette pas de CO2 dans l’atmosphère et, grâce à ses propriétés chauffantes, conserve la chaleur et permet ainsi de consommer moins.
Son défaut : la fragilité
La céramique présente malgré tout des inconvénients à prendre en compte. Tout d’abord, il faut réapprendre les gestes de cuisson. La céramique brûle plus rapidement et impose donc une vigilance pour éviter de noircir ses plats. Ce type de cuisson ne laisse pas la place à la subtilité. Pour cuire un filet de poisson, mieux vaut carrément opter pour un autre type de poêle. Malheureusement, elle a également tendance à accrocher, il faut donc ajouter davantage de matières grasses.
Il n’est aussi un secret pour personne que la céramique demeure fragile et doit être manipulée avec précaution lors du nettoyage. Elle a tendance à se fissurer et à se briser. Résultat : les poêles en céramique se changent plus souvent que les autres, environ tous les trois ans. Comme elles coûtent un peu plus cher que ses concurrents, entre 50 et 70 € pour un bon modèle, elles impliquent un investissement conséquent.
En résumé, une poêle en céramique présente un achat vert et sûr. Cependant, pour assurer un meilleur rendement de ses poêles, assurez-vous de choisir un modèle disposant d’un revêtement anti-adhérant pour faciliter la cuisson, et d’une coque en fonte, pour protéger le revêtement.








