Le jardin japonais fait partie des paysages que j’affectionne le plus. Ce petit havre de paix, qu’il soit en plein milieu de la nature ou à la maison, apporte sérénité et douceur. Détrompez-vous mais c’est le plus compliqué à réaliser car il nécessite de la minutie, des études de perspectives et un minimum de sens artistique. Voici mes créations favorites et quelques règles de base si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure…
Il n’existe pas un jardin japonais mais 5 types de jardins japonais bien distincts. A choisir en fonction de la taille du terrain dont on dispose, de son exposition, de son environnement et de ses inspirations personnelles : Tsubo-niwa: Le jardin-cour intérieure ; Karesansui: Le jardin Zen ; Cha-niwa : Le jardin de thé ; Kaiyushiki: Le jardin promenade ;
Shakkei-zukuri : Le paysage emprunté
Sachez aussi qu’il n’y a pas d’herbes dans un jardin japonais traditionnel mais de la mousse. Cependant s’il est impossible d’en faire pousser, en raison d’un ensoleillement trop important ou d’un taux d’humidité trop faible, un substitut tel que Soleirolia soleirolii (helxine ou tapis japonais), Selaginella Kraussiana (sélaginelle), ou Sagina subulata pourra être utilisé.
Jouer aussi sur les perspectives en les faussant pour donner une sensation de grandeur au petit jardin japonais, soit par la miniaturisation des composants du jardin, soit en plaçant les pierres et plantes (qui seront soit plus vives soit plus foncées) au premier plan et de plus petites plantes en fond de structure avec une densité moindre que celles du premier plan.
Pour plus d’infos, vous pouvez vous procurer des livres sur la construction d’un jardin japonais ou consulter le site internet : www.jardinjaponais.fr






